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Ainsi mĂȘme si nous ne connaissons pas la nature de Dieu, ces termes masculins, utilisĂ©s pour dĂ©crire Dieu et son Ćuvre de salut et de renouvellement de la crĂ©ation, ne sont pas des symboles anthropomorphiques, parce que Dieu nâest ni masculin, ni fĂ©minin, ni neutre. Il est au-dessus de ces diffĂ©rents genres.
Icile repos est associé à la consolation qui compense la fatigue occasionnée par le travail rendu pénible depuis la faute dans le jardin d'Eden. En effet, au commencement, I'homme et la femme avaient un travail à accomplir: "cultiver et garder le jardin dans lequel Dieu les avait placés" (Gen. 2:15).
Lalecture de ce passage de la Guemara par Emmanuel LĂ©vinas procĂšde donc de trois thĂšses principales : lâĂ©galitĂ© de valeur entre lâhomme et la femme, soulignĂ©e par la procĂ©dure de crĂ©ation de la femme Ă partir de la personne humaine ainsi que par lâidĂ©e dâun des deux contradicteurs de dire quâils Ă©taient au dĂ©part « deux visages » ; le caractĂšre secondaire et
Laconfiance en me semble que c'est la notion de Sacrifice qui s'ébauche. En absolu ce texte est terrifiant. Il s'illustre par l'horreur de l'holocauste, que je n'accepterai jamais comme valant punition de quoi que ce soit et la création de l'état d'Israël par les nations comme exécution d'un ordre divin imposé aux nations, pour le peuple juif comme
Citationsfrançaises nitch La femme est la seconde faute de Dieu : () la culture est un antidote à la violence, car elle nous invite à la compréhension d'autrui et féconde la tolérance, en nous incitant à partir à la rencontre d'autres imaginaires et d'autres cultures.
Rencontre Femme Pour Mariage En Algerie. 32Ăšme dimanche du Temps ordinaire 1R 17, 10-16 ; Ps 145 146 ; He 9, 24-28 ; Mc 12, 38-44. Ălie, le grand prophĂšte dans la mĂ©moire dâIsraĂ«l, est vraiment le reprĂ©sentant de Dieu. Lâattitude de la veuve de Sarepta vis-Ă -vis de lui est signe de son attitude vis-Ă -vis de Dieu. Le texte est criant de simplicitĂ©, sans fioritures Je rentre prĂ©parer pour moi et pour mon fils ce qui nous reste. Nous le mangerons, et puis nous mourrons. » La rĂ©ponse ? Nâaie pas peur, va, fais ce que tu as dit ». Et Ălie qui se fait servir en premier comme si de rien nâĂ©tait ! Fais ce que tu as dit. Mais dâabord cuis-moi une petite galette et apporte-la moi ; ensuite tu en feras pour toi et ton fils » ! Mais sa parole est la Parole de Dieu, la veuve la croit Et la jarre de farine ne sâĂ©puisa pas, et le vase dâhuile ne se vida pas, ainsi que le Seigneur lâavait annoncĂ© ». Texte de confiance en Dieu, de foi en lui. Dieu ne nous abandonne pas dans la dĂ©rĂ©liction la plus extrĂȘme pourvu que nous comptions sur sa Parole, mĂȘme quand tout semble perdu. Texte pour nous, maintenant, dans notre Ăglise en passe de disparaĂźtre⊠de plus par sa faute ! Nous pouvons alors chanter le psaume qui rappelle le Magnificat Il comble de bien les affamĂ©s, renvoie les riches les mains vides ». Câest de tous les pauvres, les exclus, ceux qui ne sont pas dans lâinstallation les Ă©trangers par exemple que Dieu prend soin. Les autres, il nous en prĂ©serve Il Ă©gare les pas du mĂ©chant ». Question de quel bord sommes nous ? De celui des riches, des installĂ©s qui nâont plus rien Ă demander, ou des affamĂ©s ? AffamĂ©s de quoi ? Sans oublier ceux qui ont faim, trĂšs concrĂštement, et qui ne sont pas loin de nous, mĂȘme quand nous savons ne pas les voir. On peut consulter le dernier rapport sur la pauvretĂ© du collectif Alerte PACA il est Ă©difiant. Au cours de lâhistoire dâIsraĂ«l, tout Ă©tait sans cesse Ă reprendre. Dieu donne Ă ceux qui ont la foi, mais le peuple doit avancer pour comprendre cette bontĂ© de Dieu, par ses sacrifices rĂ©pĂ©tĂ©s il essaye de se rapprocher de son Seigneur. Il attend le Messie qui va enfin le sauver, recrĂ©er ce monde en un lieu oĂč coulent le lait et le miel ». Les prophĂštes, tel Ălie, sont lĂ pour guider le peuple sur cette route du salut, les prĂȘtres pour tenter de maintenir, par les sacrifices, le lien tĂ©nu qui le lie Ă YahvĂ©. Le Christ, par son sacrifice rendre sacrĂ© », câest-Ă -dire remettre Ă Dieu » a remis lâhumanitĂ© entre les mains du PĂšre. La croix-rĂ©surrection marque un point de non-retour. Câest une fois pour toutes, Ă la fin des temps, quâil sâest manifestĂ© pour dĂ©truire le pĂ©chĂ© par son sacrifice ». Les multiples sacrifices sont devenus inutiles, on est rentrĂ© dans les temps nouveaux, le temps oĂč lâEsprit est donnĂ© aux hommes pour vivre de lâamour de Dieu. On est passĂ© de lâĂšre du pĂ©chĂ©, de la coupure dâavec Dieu, Ă lâĂšre de la grĂące et du salut Il apparaĂźtra une seconde fois, non plus Ă cause du pĂ©chĂ©, mais pour le salut de ceux qui lâattendent ». Le don que YahvĂ© faisait aux hommes en les comblant de ses bienfaits, comme envers la veuve de Sarepta, est maintenant un don Ă©ternel, câest-Ă -dire non liĂ© au temps, un don qui nous fait vivre totalement dans notre Ă©tat de fils de Dieu dans lequel le Christ nous a fait entrer. LâĂ©vangile, en Ă©voquant cette veuve pauvre, comme celle de Sarepta, rappelle le geste de la premiĂšre qui, dans lâindigence totale, a donnĂ© Ă Ălie tout ce qui lui restait. La question est dans ce monde nouveau inaugurĂ© par la croix qui est lâunique sacrifice, est-ce que nous avons assez de foi pour tout donner, au-delĂ de notre superflu ? Dit diffĂ©remment nous contentons-nous de la pratique de notre religion, pratique sĂ©rieuse, en faisant ce quâil faut », en continuant Ă sacrifier » Ă la petite semaine, ou voulons-nous sortir de notre confort, de notre installation, pour suivre JĂ©sus dans ce monde nouveau ? Sommes-nous disposĂ©s Ă ĂȘtre secouĂ©s par son appel sans savoir ce qui adviendra ? Notre rĂ©ponse nous engage, elle nâest pas Ă©vidente... Marc Durand
Avertissement Vous remarquerez que nous nâavons fait aucun commentaire. Tout ce qui est Ă©crit lâest de la main de Nietzsche. Le lecteur saura apprĂ©cier ou dĂ©tester... Vous admirez Nietzsche ? Pourtant, câest un des sommets intellectuels » du mĂ©pris et de la haine des femmes !!! Ă aucune Ă©poque le sexe faible nâa Ă©tĂ© traitĂ© avec autant dâĂ©gards de la part des hommes quâĂ notre Ă©poque. Câest une consĂ©quence de notre penchant et de notre goĂ»t fonciĂšrement dĂ©mocratiques, tout comme notre manque de respect pour la vieillesse. Faut-il sâĂ©tonner si ces Ă©gards ont dĂ©gĂ©nĂ©rĂ© en abus ? On veut davantage, on apprend Ă exiger, on trouve enfin ce tribut dâhommages presque blessant, on prĂ©fĂ©rerait la rivalitĂ© des droits, le vĂ©ritable combat. En un mot, la femme perd de sa pudeur. Ajoutons de suite quâelle perd aussi le goĂ»t. Elle dĂ©sapprend de craindre lâhomme. Mais la femme qui dĂ©sapprend la crainte » sacrifie ses instincts les plus fĂ©minins. Que la femme devienne hardie, quand ce qui inspire la crainte en lâhomme, ou plus exactement quand lâhomme en lâhomme nâest plus voulu et disciplinĂ© par lâĂ©ducation, câest assez juste et aussi assez comprĂ©hensible. Ce qui est plus difficilement comprĂ©hensible, câest que par lĂ mĂȘme⊠la femme dĂ©gĂ©nĂšre. Câest ce qui arrive aujourdâhui ne nous y trompons pas ! Partout oĂč lâesprit industriel a remportĂ© la victoire sur lâesprit militaire et aristocratique, la femme tend Ă lâindĂ©pendance Ă©conomique et lĂ©gale dâun commis. La femme commis » se tient Ă la porte de la sociĂ©tĂ© moderne en voie de formation. Tandis quâelle sâempare ainsi de nouveaux droits, tandis quâelle sâefforce de devenir maĂźtre » et inscrit le progrĂšs » de la femme sur son drapeau, elle aboutit au rĂ©sultat contraire avec une Ă©vidence terrible la femme recule. Depuis la RĂ©volution française lâinfluence de la femme a diminuĂ© dans la mesure oĂč ses droits et ses prĂ©tentions ont augmentĂ© ; et lâĂ©mancipation de la femme, Ă quoi aspirent les femmes elle-mĂȘmes et non seulement de superficiels cerveaux masculins, apparaĂźt comme un remarquable symptĂŽme de lâaffaiblissement et de lâĂ©nervement croissants des instincts vraiment fĂ©minins. Il y a de la bĂȘtise dans ce mouvement, une bĂȘtise presque masculine, dont une femme saine â qui est toujours une femme sensĂ©e aurait eu honte au fond du cĆur. Perdre le flair des moyens qui conduisent le plus sĂ»rement Ă la victoire ; nĂ©gliger lâexercice de son arme vĂ©ritable ; se laisser aller devant lâhomme, peut-ĂȘtre jusquâau livre », lĂ oĂč jadis on gardait la discipline et une humilitĂ© fine et rusĂ©e ; Ă©branler, avec une audace vertueuse, la foi de lâhomme en un idĂ©al fonciĂšrement diffĂ©rent cachĂ© dans la femme, en un Ă©ternel fĂ©minin quelconque et nĂ©cessaire ; enlever Ă lâhomme, avec insistance et abondance, lâidĂ©e que la femme doit ĂȘtre nourrie, soignĂ©e, protĂ©gĂ©e et mĂ©nagĂ©e comme un animal domestique, tendre, Ă©trangement sauvage et souvent agrĂ©able ; rassembler maladroitement et avec indignation tout ce qui rappelait lâesclavage et le servage, dans la situation quâoccupait et quâoccupe encore la femme dans lâordre social comme si lâesclavage Ă©tait un argument contre la haute culture et non pas un argument en sa faveur, une condition de toute Ă©lĂ©vation de la culture ; de quoi tout cela nous est-il la rĂ©vĂ©lation, sinon dâune dĂ©chĂ©ance de lâinstinct fĂ©minin, dâune mutilation de la femme ? Sans doute, il existe, parmi les Ăąnes savants du sexe masculin, assez dâimbĂ©ciles, amis et corrupteurs des femmes, qui conseillent Ă ces derniĂšres de dĂ©pouiller la femme et dâimiter toutes les bĂȘtises dont souffre aujourdâhui en Europe lâhomme », la virilitĂ© » europĂ©enne, â qui aimerait avilir la femme jusquâĂ la culture gĂ©nĂ©rale », ou mĂȘme jusquâĂ la lecture des journaux et jusquâĂ la politique. On veut mĂȘme, de ci de lĂ , changer les femmes en libres-penseurs et en gens de lettres. Comme si la femme, sans piĂ©tĂ©, nâĂ©tait pas pour lâhomme profond et impie une chose parfaitement choquante et ridicule. On gĂąte presque partout leurs nerfs avec la plus Ă©nervante et la plus dangereuse musique qui soit notre musique allemande moderne. On les rend de jour en jour plus hystĂ©riques et plus inaptes Ă remplir leur premiĂšre et derniĂšre fonction, qui est de mettre au monde des enfants solides. On veut les cultiver », encore davantage et, comme on dit, fortifier le sexe faible » par la culture comme si lâhistoire ne nous montrait pas, aussi clairement que possible, que la culture » de lâĂȘtre humain et son affaiblissement â câest-Ă -dire lâaffaiblissement, lâĂ©parpillement, la dĂ©chĂ©ance de la volontĂ© â ont toujours marchĂ© de pair et que les femmes les plus puissantes du monde, celles qui ont eu le plus dâinfluence comme la mĂšre de NapolĂ©on Ă©taient redevables de leur puissance et de leur empire sur les hommes Ă la force de volontĂ© â et non Ă des maĂźtres dâĂ©cole ! Ce qui, chez la femme, inspire le respect et souvent la crainte, câest sa nature, qui est plus naturelle » que celle de lâhomme, sa souplesse et sa ruse de fauve, sa griffe de tigresse sous le gant, sa naĂŻvetĂ© dans lâĂ©goĂŻsme, la sauvagerie indomptable de son instinct, lâimmensitĂ© insaisissable et mobile de ses passions et de ses vertus⊠Ce qui, malgrĂ© la crainte quâon Ă©prouve, excite la pitiĂ© pour cette chatte dangereuse et belle â la femme » â câest quâelle paraĂźt ĂȘtre plus apte Ă souffrir, plus fragile, plus assoiffĂ©e dâamour, et condamnĂ©e Ă la dĂ©sillusion plus quâaucun autre animal. La crainte et la pitiĂ© animĂ© de ces deux sentiments, lâhomme sâest arrĂȘtĂ© jusquâĂ prĂ©sent devant la femme, un pied dĂ©jĂ dans la tragĂ©die qui, tandis quâelle vous ravit, vous dĂ©chire aussi â. Eh quoi ! cela finirait-il ainsi ? Est-on en train de rompre le charme de la femme ? Se met-on lentement Ă la rendre ennuyeuse ? Ă Europe ! Europe ! On connaĂźt la bĂȘte Ă cornes qui a toujours eu pour toi le plus dâattraits, et que tu as encore Ă redouter ! Ton antique lĂ©gende pourrait, une fois de plus, devenir de lâhistoire » â une fois encore une prodigieuse bĂȘtise pourrait sâemparer de ton esprit et tâentraĂźner ! Et nul dieu ne se cacherait en elle, non ! rien quâune idĂ©e », une idĂ©e moderne » ! » Source Friedrich Nietzsche, Par delĂ le bien et le mal » La basse classe, des femmes, des esclaves, des masses sans noblesse⊠Il y a aussi la femme ! Une moitiĂ© de lâhumanitĂ© est faible, essentiellement malade, changeante, inconstante, - la femme a besoin de la force pour sây cramponner, il lui faut une religion de la faiblesse qui la glorifie, comme sâil Ă©tait divin dâĂȘtre faible, dâaimer et dâĂȘtre humble, - la femme rĂšgne si elle parvient Ă subjuguer les forts. La femme a toujours conspirĂ© avec les types de la dĂ©cadence, avec les prĂȘtres, contre les " puissants ", les " forts ", les hommes -. La femme met Ă part les enfants pour le culte de la piĂ©tĂ©, de la compassion, de lâamour ; - la mĂšre reprĂ©sente lâaltruisme dâune façon convaincante... Ce que je nâadmets pas, câest quâune espĂšce exceptionnelle fasse la guerre Ă la rĂšgle, - au lieu de comprendre que la continuation de la rĂšgle est une condition pour la valeur de lâexception. Les femmes Ă©mancipĂ©es, par exemple, qui, au lieu de ressentir ce quâil y a de distinguĂ© dans leurs besoins anormaux, voudraient dĂ©placer, dâune façon gĂ©nĂ©rale, la condition de la femme... La femme, consciente du sentiment que lâhomme Ă©prouve Ă son Ă©gard, vient au-devant de ses efforts dâidĂ©alisation, en se parant, en marchant et en dansant bien, en exprimant des pensĂ©es dĂ©licates de mĂȘme elle observe la pudeur, la rĂ©serve, la distance - avec le sĂ»r instinct que par lĂ le pouvoir idĂ©alisateur de lâhomme grandira. Avec la prodigieuse subtilitĂ© de lâinstinct fĂ©minin, la pudeur nâest nullement de lâhypocrisie consciente la femme devine que câest prĂ©cisĂ©ment la chastetĂ© naĂŻve et vĂ©ritable qui sĂ©duit le plus lâhomme et le pousse Ă une estimation trop Ă©levĂ©e. Câest pourquoi la femme est naĂŻve par la subtilitĂ© dâinstinct qui lui conseille lâutilitĂ© de lâinnocence. Une intention volontaire de clore les yeux sur elle-mĂȘme⊠Partout oĂč la simulation fait plus dâeffet lorsquâelle est inconsciente elle devient inconsciente⊠Prenez la femme au sĂ©rieux comme la plus belle femme devient laide aussitĂŽt !⊠Un sentiment qui sâappelle " idĂ©alisme " ne veut pas permettre Ă la mĂ©diocritĂ© dâĂȘtre mĂ©diocre, Ă la femme dâĂȘtre femmeâŠ. Comment se fait-il que, malgrĂ© cela, la plupart des idĂ©alistes fassent de la propagande pour leur idĂ©al, comme sâils ne devaient pas y avoir droit, pour le cas oĂč tout le monde ne la reconnaĂźtrait pas ? Câest ce que font par exemple toutes ces courageuses petites femmes qui se donnent la permission dâapprendre le latin et les mathĂ©matiques... Quâest-ce qui les y force ? Je crains bien que ce ne soit lâinstinct du troupeau, la crainte du troupeau elles luttent pour lâ" Ă©mancipation de la femme " parce que, sous la forme dâune activitĂ© gĂ©nĂ©reuse, sous le drapeau du sacrifice " pour les autres ", elles rĂ©ussissent le mieux Ă faire passer leur petit sĂ©paratisme... » Source Friedrich Nietzsche, La VolontĂ© de puissance » Nous le savons fort bien pour celui qui jette un regard sur la science, seulement en passant, Ă la façon des femmes et malheureusement aussi de beaucoup dâartistes la sĂ©vĂ©ritĂ© quâil faut mettre au service de la science⊠» Source Friedrich Nietzsche, Le Gai Savoir » Lâhomme a créé la femme â avec quoi donc ? Avec une cĂŽte de son dieu, â de son IdĂ©al »⊠» Source Friedrich Nietzsche, Le CrĂ©puscule des idoles » Au théùtre on devient peuple, troupeau, femme, pharisien, bĂ©tail volant, idiot⊠» Source Friedrich Nietzsche, Nietzsche contre Wagner » Le pur » est dâabord simplement un homme qui se lave, qui sâinterdit certains aliments provoquant des maladies de la peau, qui ne cohabite pas avec les femmes malpropres du bas peuple, qui a lâhorreur du sang, â et rien de plus, ou en tous les cas peu de chose en plus ! » Source Friedrich Nietzsche, La GĂ©nĂ©alogie de la morale » Combien dâhommes mariĂ©s ont vu venir le matin oĂč ils sâapercevaient que leur jeune femme Ă©tait ennuyeuse et se figurait le contraire ! Pour ne point parler de ces femmes dont la chair est prompte, mais lâesprit faible ! » Source Friedrich Nietzsche, Aurore - RĂ©flexions sur les prĂ©jugĂ©s moraux » Chez la femme tout est une Ă©nigme mais il y a un mot Ă cet Ă©nigme ce mot est grossesse. Lâhomme est pour la femme un moyen le but est toujours lâenfant. Mais quâest la femme pour lâhomme ? Lâhomme vĂ©ritable veut deux choses le danger et le jeu. Câest pourquoi il veut la femme, le jouet le plus dangereux. Lâhomme doit ĂȘtre Ă©levĂ© pour la guerre, et la femme pour le dĂ©lassement du guerrier tout le reste est folie. Le guerrier nâaime les fruits trop doux. Câest pourquoi il aime la femme ; une saveur amĂšre reste mĂȘme Ă la femme la plus douce. Mieux que lâhomme, la femme comprend les enfants, mais lâhomme est plus enfant que la femme. Dans tout homme vĂ©ritable se cache un enfant un enfant qui veut jouer. Allons, femmes, dĂ©couvrez-moi lâenfant dans lâhomme ! Que la femme soit un jouet, pur et menu, pareil au diamant, rayonnant des vertus dâun monde qui nâest pas encore ! » Que votre honneur soit dans votre amour. GĂ©nĂ©ralement la femme nâentend presque rien Ă lâhonneur. Mais que ce soit votre honneur dâaimer toujours plus que vous ĂȘtes aimĂ©, et de nâĂȘtre jamais les secondes. Que lâhomme craigne la femme, quand elle aime câest alors quâelle fait tous les sacrifices et toute autre chose lui paraĂźt sans valeur. Que lâhomme craigne la femme, quand elle hait car au fond du cĆur lâhomme nâest que mĂ©chant, mais au fond du cĆur la femme est mauvaise. Qui la femme hait-elle le plus ? â Ainsi parlait le fer Ă lâaimant Je te hais le plus parce que tu attires, mais que tu nâes pas assez fort pour attacher Ă toi. » Le bonheur de lâhomme est je veux ; le bonheur de la femme est il veut. Voici, le monde vient dâĂȘtre parfait ! » â ainsi pense toute femme qui obĂ©it de tout cĆur. Et il faut que la femme obĂ©isse et quâelle trouve une profondeur Ă sa surface. LâĂąme de la femme est surface, une membrane mobile et orageuse sur une eau basse. Mais lâĂąme de lâhomme est profonde, son flot mugit dans des grottes souterraines la femme pressent sa force, mais elle ne la comprend pas. » Source Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra » Quand il se sent traitĂ© en Dieu, il sâabaisse bientĂŽt aux dĂ©sirs de la femme. Lâhomme est lĂąche devant tout ce qui est Ă©ternellement fĂ©minin les petites femmes le savent. Dans beaucoup de cas de lâamour de la femme et peut-ĂȘtre justement dans les plus cĂ©lĂšbres, lâamour nâest quâun fin parasitisme, qui trouve son nid dans une Ăąme parfois, mĂȘme dans une chair Ă©trangĂšre, hĂ©las ! combien souvent aux frais de lâhĂŽte ! » Source Friedrich Nietzsche, Le Cas Wagner » Nietzsche Ă©crit dans "Par delĂ le bien et le mal" Un homme profond, [âŠ] profond dâesprit autant que de dĂ©sirs, douĂ© par surcroĂźt de cette bienveillance profonde capable dâune sĂ©vĂ©ritĂ© et dâune duretĂ© qui se confondent facilement avec elle, un tel homme ne peut penser Ă la femme quâĂ la maniĂšre dâun Oriental il doit voir dans la femme une propriĂ©tĂ©, un bien quâil convient dâenfermer, un ĂȘtre prĂ©destinĂ© Ă la sujĂ©tion et qui sâaccomplit Ă travers elle. » "Tu vas chez les femmes ? Nâoublie pas le fouet ! " Zarathoustra Le bonheur de lâhomme, dit Zarathoustra, a nom je veux. Le bonheur de la femme a nom il veut. » lâhomme doit ĂȘtre Ă©levĂ© pour la guerre, la femme pour le dĂ©lassement du guerrier, tout le reste est folie » "Au fond du coeur, lâhomme nâest que mĂ©chant ; mais au fond du coeur, la femme est mauvaise" dans "Ainsi parlait Zarathoustra" "Ce sont les hommes les plus sensuels qui doivent fuir devant les femmes et torturer leur corps" Le bonheur de lâhomme est ; je veux le bonheur de la femme est ; il veut. » Lâhomme vĂ©ritable veut deux choses le danger et le jeu ; câest pourquoi il veut la femme, le jouet le plus dangereux. » Le guerrier nâaime les fruits trop doux, câest pourquoi il aime la femme, une saveur amĂšre. Friedrich Nietzsche » Lâhomme est pour la femme un moyen Le but est toujours lâenfant. » Beaucoup de brĂšves folies, câest lĂ ce que vous appelez lâamour. Et votre mariage met fin Ă beaucoup de brĂšves folies par une longue sottise. » La femme est une surface qui mime la profondeur. » La femme est la seconde faute de Dieu. » La femme apprend Ă haĂŻr dans la mesure oĂč elle dĂ©sapprend de charmer. » OĂč nâentrent en jeu ni amour ni haine, la femme nâest quâune mĂ©diocre actrice. » Ah ! cette pauvretĂ© de lâĂąme Ă deux. Ah ! cette saletĂ© de lâĂąme Ă deux. » MĂȘme le plus rusĂ© achĂšte sa femme chat en poche. » citations de Friedrich Nietzsche ; dans Ainsi parlait Zarathoustra » 1885 Beaucoup de personnes, notamment de femmes, ne ressentent pas lâennui, parce quâelles nâont jamais appris Ă travailler rĂ©guliĂšrement. » Source, Nietzsche, Humain, trop humain » Nietzsche a dĂ©clarĂ© que les femmes devraient avoir le droit dâavorter si des tests pouvaient dĂ©terminer que lâenfant Ă naĂźtre portait les gĂšnes » de lâ encore de Nietzsche Nietzsche Ă aucune Ă©poque le sexe faible nâa Ă©tĂ© traitĂ© avec autant dâĂ©gards de la part des hommes quâĂ notre Ă©poque. Câest une consĂ©quence de notre penchant et de notre goĂ»t fonciĂšrement dĂ©mocratiques, tout comme notre manque de respect pour la vieillesse. Faut-il sâĂ©tonner si ces Ă©gards ont dĂ©gĂ©nĂ©rĂ© en abus ? On veut davantage, on apprend Ă exiger, on trouve enfin ce tribut dâhommages presque blessant, on prĂ©fĂ©rerait la rivalitĂ© des droits, le vĂ©ritable combat. En un mot, la femme perd de sa pudeur. Ajoutons de suite quâelle perd aussi le goĂ»t. Elle dĂ©sapprend de craindre lâhomme. Mais la femme qui dĂ©sapprend la crainte » sacrifie ses instincts les plus fĂ©minins. Que la femme devienne hardie, quand ce qui inspire la crainte en lâhomme, ou plus exactement quand lâhomme en lâhomme nâest plus voulu et disciplinĂ© par lâĂ©ducation, câest assez juste et aussi assez comprĂ©hensible. Ce qui est plus difficilement comprĂ©hensible, câest que par lĂ mĂȘme⊠la femme dĂ©gĂ©nĂšre. Câest ce qui arrive aujourdâhui ne nous y trompons pas ! Partout oĂč lâesprit industriel a remportĂ© la victoire sur lâesprit militaire et aristocratique, la femme tend Ă lâindĂ©pendance Ă©conomique et lĂ©gale dâun commis. La femme commis » se tient Ă la porte de la sociĂ©tĂ© moderne en voie de formation. Tandis quâelle sâempare ainsi de nouveaux droits, tandis quâelle sâefforce de devenir maĂźtre » et inscrit le progrĂšs » de la femme sur son drapeau, elle aboutit au rĂ©sultat contraire avec une Ă©vidence terrible la femme recule. Depuis la RĂ©volution française lâinfluence de la femme a diminuĂ© dans la mesure oĂč ses droits et ses prĂ©tentions ont augmentĂ© ; et lâĂ©mancipation de la femme, Ă quoi aspirent les femmes elle-mĂȘmes et non seulement de superficiels cerveaux masculins, apparaĂźt comme un remarquable symptĂŽme de lâaffaiblissement et de lâĂ©nervement croissants des instincts vraiment fĂ©minins. Il y a de la bĂȘtise dans ce mouvement, une bĂȘtise presque masculine, dont une femme saine â qui est toujours une femme sensĂ©e aurait eu honte au fond du cĆur. Perdre le flair des moyens qui conduisent le plus sĂ»rement Ă la victoire ; nĂ©gliger lâexercice de son arme vĂ©ritable ; se laisser aller devant lâhomme, peut-ĂȘtre jusquâau livre », lĂ oĂč jadis on gardait la discipline et une humilitĂ© fine et rusĂ©e ; Ă©branler, avec une audace vertueuse, la foi de lâhomme en un idĂ©al fonciĂšrement diffĂ©rent cachĂ© dans la femme, en un Ă©ternel fĂ©minin quelconque et nĂ©cessaire ; enlever Ă lâhomme, avec insistance et abondance, lâidĂ©e que la femme doit ĂȘtre nourrie, soignĂ©e, protĂ©gĂ©e et mĂ©nagĂ©e comme un animal domestique, tendre, Ă©trangement sauvage et souvent agrĂ©able ; rassembler maladroitement et avec indignation tout ce qui rappelait lâesclavage et le servage, dans la situation quâoccupait et quâoccupe encore la femme dans lâordre social comme si lâesclavage Ă©tait un argument contre la haute culture et non pas un argument en sa faveur, une condition de toute Ă©lĂ©vation de la culture ; de quoi tout cela nous est-il la rĂ©vĂ©lation, sinon dâune dĂ©chĂ©ance de lâinstinct fĂ©minin, dâune mutilation de la femme ? Sans doute, il existe, parmi les Ăąnes savants du sexe masculin, assez dâimbĂ©ciles, amis et corrupteurs des femmes, qui conseillent Ă ces derniĂšres de dĂ©pouiller la femme et dâimiter toutes les bĂȘtises dont souffre aujourdâhui en Europe lâhomme », la virilitĂ© » europĂ©enne, â qui aimerait avilir la femme jusquâĂ la culture gĂ©nĂ©rale », ou mĂȘme jusquâĂ la lecture des journaux et jusquâĂ la politique. On veut mĂȘme, de ci de lĂ , changer les femmes en libres-penseurs et en gens de lettres. Comme si la femme, sans piĂ©tĂ©, nâĂ©tait pas pour lâhomme profond et impie une chose parfaitement choquante et ridicule. On gĂąte presque partout leurs nerfs avec la plus Ă©nervante et la plus dangereuse musique qui soit notre musique allemande moderne. On les rend de jour en jour plus hystĂ©riques et plus inaptes Ă remplir leur premiĂšre et derniĂšre fonction, qui est de mettre au monde des enfants solides. On veut les cultiver », encore davantage et, comme on dit, fortifier le sexe faible » par la culture comme si lâhistoire ne nous montrait pas, aussi clairement que possible, que la culture » de lâĂȘtre humain et son affaiblissement â câest-Ă -dire lâaffaiblissement, lâĂ©parpillement, la dĂ©chĂ©ance de la volontĂ© â ont toujours marchĂ© de pair et que les femmes les plus puissantes du monde, celles qui ont eu le plus dâinfluence comme la mĂšre de NapolĂ©on Ă©taient redevables de leur puissance et de leur empire sur les hommes Ă la force de volontĂ© â et non Ă des maĂźtres dâĂ©cole ! Ce qui, chez la femme, inspire le respect et souvent la crainte, câest sa nature, qui est plus naturelle » que celle de lâhomme, sa souplesse et sa ruse de fauve, sa griffe de tigresse sous le gant, sa naĂŻvetĂ© dans lâĂ©goĂŻsme, la sauvagerie indomptable de son instinct, lâimmensitĂ© insaisissable et mobile de ses passions et de ses vertus⊠Ce qui, malgrĂ© la crainte quâon Ă©prouve, excite la pitiĂ© pour cette chatte dangereuse et belle â la femme » â câest quâelle paraĂźt ĂȘtre plus apte Ă souffrir, plus fragile, plus assoiffĂ©e dâamour, et condamnĂ©e Ă la dĂ©sillusion plus quâaucun autre animal. La crainte et la pitiĂ© animĂ© de ces deux sentiments, lâhomme sâest arrĂȘtĂ© jusquâĂ prĂ©sent devant la femme, un pied dĂ©jĂ dans la tragĂ©die qui, tandis quâelle vous ravit, vous dĂ©chire aussi â. Eh quoi ! cela finirait-il ainsi ? Est-on en train de rompre le charme de la femme ? Se met-on lentement Ă la rendre ennuyeuse ? Ă Europe ! Europe ! On connaĂźt la bĂȘte Ă cornes qui a toujours eu pour toi le plus dâattraits, et que tu as encore Ă redouter ! Ton antique lĂ©gende pourrait, une fois de plus, devenir de lâhistoire » â une fois encore une prodigieuse bĂȘtise pourrait sâemparer de ton esprit et tâentraĂźner ! Et nul dieu ne se cacherait en elle, non ! rien quâune idĂ©e », une idĂ©e moderne » ! » Nietzsche, Par delĂ le bien et le mal » La suite Lire encore
Nous croyons que le pĂ©chĂ© est la transgression de la loi. La loi est spirituelle, parfaite, sainte, juste et bonne. La loi dĂ©finit lâamour divin et repose sur les deux grands principes de lâamour lâamour envers Dieu et lâamour envers le prochain ; elle est immuable et toujours en vigueur. Les dix commandements reprĂ©sentent les dix points de la loi dâamour de Dieu. Nous croyons que le fait de transgresser nâimporte lequel de ces points de la loi met une personne sous lâamende du pĂ©chĂ©. Nous croyons que cette loi spirituelle fondamentale rĂ©vĂšle le seul chemin dâune vie vĂ©ritable, ainsi que la seule façon dâobtenir le bonheur, la paix et la joie. Tous les malheurs, toutes les misĂšres, les angoisses et les tribulations rĂ©sultent de la transgression de la loi divine 1 Jean 34 ; Jean 53 ; Matthieu 517-19 ; Matthieu 1917-19 ; Matthieu 2237-40 ; Jacques 210-11 ; Romains 25-9 ; Romains 712-14 ; Romains 138-10. Il existe, en fin de compte, deux façons de vivre. Lâune est dĂ©nuĂ©e dâĂ©goĂŻsme ; elle remplie de bienveillance envers autrui â en dâautres termes, câest la voie de lâamour, du dĂ©sir de donner et dâaider. La voie de Dieu est lâincarnation mĂȘme de lâamour 1 Jean 48 ; 1 Jean 416. Sa voie de vie est codifiĂ©e pour les ĂȘtres humains dans Sa loi qui exprime lâamour Romains 1310 ; 1 Jean 53. Ă lâopposĂ© de celle-ci se trouve la voie de la vanitĂ© et de lâĂ©goĂŻsme â le fait de sâefforcer constamment dâobtenir pour soi-mĂȘme. Cette approche constitue un pĂ©chĂ©, la violation de la loi de Dieu 1 Jean 34. Câest la voie de Satan, de ses dĂ©mons et de lâhumanitĂ© qui a suivi son exemple. Voir le chapitre intitulĂ© Satan le Diable » Cependant, Dieu crĂ©a les ĂȘtres humains pour quâils deviennent finalement membres de Sa famille, quâils hĂ©ritent lâimmortalitĂ© et vivent une relation harmonieuse avec Lui et les uns avec les autres pour lâĂ©ternitĂ© HĂ©breux 26-13. Afin de partager lâĂ©ternitĂ© avec Dieu, nous devons aussi partager Ses pensĂ©es, accepter Son approche, adopter Sa voie de vie, apprĂ©cier et soutenir les valeurs exprimĂ©es dans Sa loi Philippiens 25-13. La rĂ©vĂ©lation Ă©crite de Dieu Ă lâhumanitĂ©, les Saintes Ăcritures, nous dĂ©voile cette connaissance essentielle Ă travers Ses lois et enseignements 2 TimothĂ©e 315-17. Ceci constitue la fondation et la base de la relation perpĂ©tuelle que Dieu dĂ©sire partager avec nous. Il est donc impĂ©ratif que quiconque recherchant cette relation absolue avec Dieu prenne garde aux directives de la loi divine, rĂ©vĂ©lĂ©es dans Sa parole. Au sein du principe Ă©largi de lâamour, JĂ©sus-Christ, dans Matthieu 2237-40 rĂ©suma la loi de Dieu en deux grands commandements tirĂ©s de lâAncien Testament Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cĆur, de toute ton Ăąme, et de toute ta pensĂ©e [tirĂ© de DeutĂ©ronome 65]. Câest le premier et le plus grand commandement. Et voici le second, qui lui est semblable Tu aimeras ton prochain comme toi-mĂȘme [tirĂ© de LĂ©vitique 1918]. De ces deux commandements dĂ©pendent toute la loi et les prophĂštes [du LĂ©vitique 1918]. » Ces deux commandements rĂ©sument et prĂ©cisent la teneur des Dix Commandements Exode 20 ; DeutĂ©ronome 5. Les quatre premiers commandements sont basĂ©s sur lâamour envers Dieu. Les six derniers concernent lâamour envers notre prochain â nos semblables. Nous devons comprendre ces commandements comme reprĂ©sentant la synthĂšse de principes plus gĂ©nĂ©raux plutĂŽt que de limiter chacun dâentre eux Ă la formulation stricte des mots inscrits. Une des raisons de la venue de JĂ©sus sur terre Ă©tait de magnifier la loi » ĂsaĂŻe 4221. Pour cela, Il montra la pleine intention spirituelle des commandements de Dieu â Ă la fois par Son enseignement et par Son exemple parfait dâobĂ©issance. Dans Son enseignement, JĂ©sus expliqua que les commandements de Dieu sâappliquent bien au-delĂ de la lettre. Ils doivent mĂȘme rĂ©glementer nos pensĂ©es. Par exemple, Il expliqua que le fait de se mettre en colĂšre injustement contre une personne enfreint le sixiĂšme commandement de Dieu relatif au meurtre. Il poursuit en expliquant que le fait de convoiter une personne qui nâest pas son conjoint implique un adultĂšre dans le cĆur et constitue ainsi une transgression du septiĂšme commandement Matthieu 521-28. Dieu exige que nous obĂ©issions Ă lâesprit de chacun des Dix Commandements. En commençant par les quatre premiers rĂ©servĂ©s Ă lâamour envers Dieu, le premier commandement interdit dâadorer dâautres dieux, ce qui signifie Ă©galement que nous ne devons pas permettre Ă quoi que ce soit dâavoir prioritĂ© sur Dieu dans notre vie. Le deuxiĂšme commandement nous dit de ne pas adorer des reprĂ©sentations physiques de Dieu, telles que des statues ou des images du Christ, mais il nous interdit Ă©galement de limiter Dieu en ayant Ă lâesprit une fausse image de Lui. Le troisiĂšme commandement nous demande de ne pas prendre le nom de Dieu en vain, ce qui signifie que nous devons ĂȘtre trĂšs prudents dans la façon de lâemployer afin de ne pas dĂ©shonorer la rĂ©putation de Dieu par notre façon de vivre. Le quatriĂšme commandement consiste Ă garder le sabbat et Ă ne pas travailler ce jour-lĂ . Il inclut Ă©galement le principe de la structuration de notre semaine de travail autour de ce jour, afin de pouvoir maintenir une orientation spirituelle au cours de cette journĂ©e-lĂ . Voir le chapitre intitulĂ© Le jour du sabbat » Le groupe des six derniers commandements dĂ©finissent lâamour envers notre prochain. Le cinquiĂšme commandement nous dit dâhonorer nos parents, ce qui signifie quâil faille leur obĂ©ir dans notre jeunesse, respecter leur sagesse quand nous sommes adultes, prendre soin dâeux lorsquâils sont ĂągĂ©s et de pas apporter la honte sur votre nom de famille. Il est implicite que dans ce commandement, les parents doivent Ă©galement ĂȘtre honorables. Le sixiĂšme commandement, comme dĂ©jĂ mentionnĂ©, interdit le meurtre. Selon la lettre de la loi, cela signifie quâil est interdit dâusurper la prĂ©rogative de Dieu en prenant une vie humaine puisque Lui seul a le pouvoir de le faire ou de demander Ă quelquâun de le faire. Nous ne devons pas attenter Ă nos jours ou aider quelquâun dâautre Ă se suicider et nous ne devons pas avoir recours Ă lâavortement. Selon lâesprit de la loi, nous ne devons pas haĂŻr ou dĂ©nigrer une personne. Le septiĂšme commandement interdit lâadultĂšre, mais, dans son intention spirituelle, il interdit toute relation sexuelle en dehors du mariage ainsi que le fait de fantasmer sur ces relations. LâimmoralitĂ© sexuelle en gĂ©nĂ©ral, incluant les relations sexuelles avant le mariage et les relations homosexuelles, est interdite, comme cela est expliquĂ© ailleurs dans les lois de Dieu. Le huitiĂšme commandement interdit le vol, mais dans lâesprit de la loi, il inclut le fait dâavoir la responsabilitĂ© de prendre soin de ce qui appartient aux autres et de rechercher un gain honnĂȘte afin dâavoir la capacitĂ© de le partager avec dâautres qui seraient dans le besoin. Le neuviĂšme commandement dĂ©nonce le faux tĂ©moignage contre son prochain, mais dans sa pleine intention, il inclut la protection de la rĂ©putation dâautrui, le maintien de lâhonnĂȘtetĂ© et de lâintĂ©gritĂ© dans toutes nos relations en disant toujours la vĂ©ritĂ©. Et enfin, le dixiĂšme commandement condamne le fait de convoiter ce qui appartient Ă autrui ; ainsi, nous voyons que, mĂȘme dans la lettre de la loi, ce commandement est spirituel et concerne les pensĂ©es dâune personne. Nous devons nous abstenir de convoiter ce que nous ne pouvons pas obtenir lĂ©galement. Ces commandements sont Ă©tayĂ©s et clarifiĂ©s par dâautres lois et instructions dans les Ăcritures. En fait, Dieu utilise toute la Bible pour nous rĂ©vĂ©ler Sa loi et Sa volontĂ©. Pourtant, malheureusement, lâhomme a rejetĂ© la loi de Dieu dĂšs la genĂšse de lâhistoire humaine. Le pĂ©chĂ©, la transgression de la loi, fut proposĂ© Ă lâhumanitĂ© dans le jardin dâĂden. Satan mentit Ă Adam et Ăve au sujet de lâarbre de la connaissance du bien et du mal GenĂšse 34 ; Jean 844. Contrairement Ă sa prĂ©diction trompeuse, le premier homme et la premiĂšre femme sont bien morts. Comme leurs descendants, nous sommes tous mortels HĂ©breux 927. Il nâest pas Ă©tonnant que la prĂ©sence universelle du pĂ©chĂ© parmi les ĂȘtres humains Romains 323 soit reliĂ©e Ă la mort et au refus du don de Dieu, la vie Ă©ternelle Romains 623. La nature omniprĂ©sente du pĂ©chĂ© et de la mort est dĂ©montrĂ©e par la tendance humaine Ă nĂ©gliger et Ă dĂ©sobĂ©ir Ă la loi de Dieu Romains 87. Lâaveuglement accompagne souvent cet Ă©loignement des directives parfaites de Dieu JĂ©rĂ©mie 179 ; JĂ©rĂ©mie 1023. Lâinfluence de Satan est indubitable dans ce modĂšle, Ă la fois directement ĂphĂ©siens 21-3 et indirectement Ă travers ceux quâil trompe 2 Corinthiens 1113-15. Devenu lâadversaire de Dieu par sa propre rĂ©bellion, Satan enrĂŽla secrĂštement lâespĂšce humaine dans son combat. Les ĂȘtres humains pĂ©cheurs sont devenus ennemis de Dieu, puisque tout pĂ©chĂ©, en plus des consĂ©quences sur autrui, est en fait, par dĂ©finition, commis contre Dieu GenĂšse 399 ; Psaumes 514. La transgression de toute instruction de Dieu est pĂ©chĂ© 1 Jean 517. Ne pas faire ce que lâon devrait faire Jacques 417 et ne pas agir selon sa conscience Romains 1423 constituent Ă©galement des pĂ©chĂ©s. De plus, le pĂ©chĂ© est une puissance asservissante dont il nous faut ĂȘtre dĂ©livrĂ©s et rachetĂ©s Romains 723-25. De par nous-mĂȘmes, nous nâavons pas le pouvoir dâinitier cette rĂ©demption 1 Pierre 118-19. Puisque le pĂ©chĂ© sous toutes ses formes nous sĂ©pare de Dieu ĂsaĂŻe 591-3 ; ĂphĂ©siens 417-19 et entraĂźne finalement la mort, lâobĂ©issance ne peut pas pour autant nous racheter de la conduite passĂ©e, bien quâil faille obĂ©ir. Seul le sacrifice parfait de JĂ©sus-Christ peut nous dĂ©livrer HĂ©breux 214-15 et nous rĂ©concilier avec Dieu. Voir les chapitres intitulĂ©s Le sacrifice de JĂ©sus-Christ » et Le repentir et la foi » Avec le pardon des pĂ©chĂ©s, disponible par la grĂące de Dieu Romains 324, les chrĂ©tiens trouvent la libertĂ© en obĂ©issant Ă la loi de Dieu Jacques 121-25. Au lieu dâĂȘtre esclaves du pĂ©chĂ© par la dĂ©sobĂ©issance, nous servons Dieu en Lui obĂ©issant et nous suivons le chemin quâIl a tracĂ© pour atteindre la vie Ă©ternelle dans Son royaume. Ce qui est un don gracieux et immĂ©ritĂ© de Sa part Romains 616-23. Retourner Ă son ancienne vie de pĂ©chĂ© est une chose sĂ©rieuse aux yeux de Dieu 2 Pierre 220-22. Le seul pĂ©chĂ© qui ne puisse cependant ĂȘtre pardonnĂ© est le rejet dĂ©libĂ©rĂ© du sacrifice de JĂ©sus-Christ, sacrifice par lequel est possible le pardon des pĂ©chĂ©s HĂ©breux 64-6 ; HĂ©breux 1026-31. Ce pĂ©chĂ© est dĂ©crit par le Christ comme un blasphĂšme contre lâEsprit » Matthieu 1231, un rejet conscient de la puissance et de lâautoritĂ© de Dieu. AprĂšs que tous les ĂȘtres humains auront eu lâoccasion dâavoir le salut, ceux qui ne se repentiront pas malgrĂ© tout seront dĂ©truits Apocalypse 2014-15. Ils recevront ainsi lâultime salaire du pĂ©chĂ© â la seconde mort. Voir le chapitre intitulĂ© Les rĂ©surrections et le jugement Ă©ternel » Bien que chaque personne soit responsable de ses propres pĂ©chĂ©s ĂzĂ©chiel 184 ; ĂzĂ©chiel 1820, Satan le diable est identifiĂ© comme le sĂ©ducteur de lâhumanitĂ© et comme celui qui, en fin de compte, est responsable de conduire les hommes Ă pĂ©cher Apocalypse 129 ; Apocalypse 201-3. Lire le chapitre intitulĂ© Satan le diable »
Peut-on encore lire ? LĂ©on Bloy Pour le deuxiĂšme volet de notre sĂ©rie consacrĂ©e Ă ces figures au ban de la littĂ©rature, Zone Critique sâinterroge sur le destin de LĂ©on Bloy, Ă©crivain monarchiste et catholique de la fin du XIXe siĂšcle. Sa verve de prĂ©dicateur a-t-elle vieilli ? Son talent dâorateur est-il surannĂ© ? Bref, peut-on encore lire LĂ©on Bloy ? Notre contributeur, ClĂ©ment Guarneri, propose une lecture assez osĂ©e de Bloy qui incite Ă voir dans ce personnage hors-norme, un poĂšte pascalien. Ses Ćuvres seraient donc un viatique indispensable pour traverser notre Ă©poque tourmentĂ©e. Si on me prouvait que la vĂ©ritĂ© est en dehors du Christ, je prĂ©fĂšrerais rester dans lâerreur avec le Christ que dans la vĂ©ritĂ© en dehors de Lui ». FĂ©dor MikhaĂŻlovitch DostoĂŻevski. Je veux aujourdâhui vous entretenir dâun grand Ă©crivain catholique, dont les Ćuvres sont rĂ©guliĂšrement rééditĂ©es depuis une dizaine dâannĂ©es, jâai nommĂ© LĂ©on Bloy. Pourtant, je ne doute pas quâen ces temps de matĂ©rialisme dĂ©vot et dâirrĂ©vĂ©rence pour tout ce qui a trait au christianisme et au catholicisme, la figure du Mendiant Ingrat passe pour inactuelle, voire profondĂ©ment rĂ©trograde, aux vues de lâardeur de ce fol en christ » pour qui seule la Gloire de Dieu comptait, et dont lâĆuvre fut le tĂ©moignage retentissant. Mais il en va Ă vrai dire pour lâĆuvre de LĂ©on Bloy comme il en va pour toute Ćuvre enracinĂ©e dans lâoccident chrĂ©tien, une mĂ©fiance de plus en plus accrue, une lecture de plus en plus partielle, et un regain dâintĂ©rĂȘt tout relatif sâefforçant dâĂ©quarrir, de polir, toute aspĂ©ritĂ© de pensĂ©e. On loue ainsi lâimprĂ©cateur de gĂ©nie que fut le Vieux de la Montagne, en sâenthousiasmant de la verve, de la gouaille, de la truculence de son style ornĂ© de latinismes, dâarchaĂŻsmes et dâargot, mais lâon Ă©vince le penseur, le tĂ©moin, le prophĂšte, au nom de son intolĂ©rance, de ses excĂšs et de ses violences⊠Une telle manie, est le propre dâun siĂšcle piquĂ© dâasepsie qui voudrait expulser, au prĂ©texte dâun idĂ©al hygiĂ©niste, tout ce qui fait le sel de la terre la libertĂ©. Et aussi absurdement que cela puisse paraĂźtre, nous aurions consommĂ©, Ă rebours de Saint Paul prĂȘchant que la lettre tue, lâesprit vivifie », lâĂ©quilibre, renversant lâavertissement du Saint ApĂŽtre en affirmant dĂ©sormais que lâesprit tue, la lettre seule vivifie ». Seulement, ce serait se mĂ©prendre que de lire ainsi LĂ©on Bloy, en sĂ©parant le fond de la forme, quand style et pensĂ©e sont indissociables. Lâheure est donc venue de relire ce BlasphĂ©mateur par amour », Ă lâaune de cette imbrication. LĂ©on Bloy, lâincendiaire LĂ©on, Marie, Joseph Bloy naquit le 11 juillet 1846, deux mois avant lâapparition de la Vierge Ă la Salette en IsĂšre, Ă Notre-Dame de Sanilhac en Dordogne, Ă deux pas de PĂ©rigueux. Il fut le fils de Jean-Baptiste Bloy, fonctionnaire des Ponts et chaussĂ©es, franc-maçon admirateur des LumiĂšres, et de Anne-Marie Carreau, dâorigine espagnole, fervente catholique dont Bloy dĂ©clarera plus tard quâelle fut vĂ©ritablement, avec Jules Barbey dâAurevilly, lâartisane de son retour au catholicisme en 1868. Durant cette premiĂšre jeunesse en province, Bloy ne fit montre dâaucune prĂ©disposition si ce nâest dâun talent prononcĂ© pour le dessin qui inquiĂ©ta lâidĂ©al bourgeois de son pĂšre. Dâun tempĂ©rament taciturne, il fut aux dires de ses maĂźtres un piĂštre Ă©colier, et dut ĂȘtre retirĂ© de la classe de quatriĂšme, suite Ă une altercation dans la cour de lâĂ©tablissement, se retrouvant ainsi sous la direction de son pĂšre qui lâorientera aprĂšs une premiĂšre formation dĂ©cousue, vers lâarchitecture. LâĂ©crivain reviendra dâailleurs quelques annĂ©es plus tard, sur cette jeunesse, au chapitre X du DĂ©sespĂ©rĂ©, dans lequel il dĂ©crira tous les ressorts de cette enfance mĂ©lancolique. Lâheure est donc venue de relire ce BlasphĂ©mateur par amour » Ce ne fut donc quâĂ sa montĂ©e sur Paris, aprĂšs avoir rĂ©digĂ© une tragĂ©die de mauvais aloi, LucrĂšce, que LĂ©on Bloy sâarrima Ă sa vocation dâĂ©crivain, aprĂšs son Ă©chec Ă lâĂ©cole des Beaux-Arts et ses diverses incursions dans le salariat. Il frĂ©quenta alors les milieux du socialisme rĂ©volutionnaire, rĂ©digeant des articles dans lâesprit de Jules VallĂšs, se faisant communard dâavant la Commune », avant sa rencontre dĂ©cisive, en dĂ©cembre 1868, avec Jules Barbey dâAurevilly, rue Rousselet, dont il devint par la suite le secrĂ©taire. Cette rencontre eut alors nombre de rĂ©percussions sur le jeune LĂ©on Bloy et signa le retour du fils prodigue Ă la foi de sa mĂšre. En moins de deux ans, il fit, par une Ă©tude prodigieuse, ses humanitĂ©s, se nourrissant de la Vulgate de Saint JĂ©rĂŽme, de JuvĂ©nal, de CicĂ©ron, et des grands classiques français, notamment Pascal, tout en accordant une grande attention, sous lâinfluence de Barbey dâAurevilly aux penseurs contre-rĂ©volutionnaires, tels que Joseph de Maistre, Louis de Bonald, Antoine Blanc de Saint-Bonnet avec qui il entretint une correspondance. LĂ©on Bloy nouait ainsi avec les milieux traditionnalistes français, quand la guerre franco-prussienne de 1870 vint lâarracher Ă ses Ă©tudes et le mener sur le front de cette expĂ©rience, il livrera plus tard rĂ©cits et contes au Gil Blas, les faisant publier en un recueil Sueurs de Sang en 1893. Au retour de la guerre, LĂ©on Bloy, poursuivit sa formation intellectuelle auprĂšs de Barbey dâAurevilly et fit la connaissance du fou », Ernest Hello, grand traducteur des mystiques telle AngĂšle de Foligno ou encore Ruysbroeck lâAdmirable, et de lâabbĂ© Tardif de Moidrey, brillant prĂ©dicateur et talentueux exĂ©gĂšte vraisemblablement confesseur de Barbey dâAurevilly nous lui devons une Introduction au livre de Ruth rééditĂ©e chez DesclĂ©e de Brouwer par Paul Claudel en 1938, par lâentremise duquel il dĂ©couvrira le pĂšlerinage de la Salette, dont il tirera deux ouvrages Celle qui pleure, Notre-Dame de la Salette publiĂ© en 1908 et Le Symbolisme de lâApparition publiĂ© Ă titre posthume en 1925, et une nouvelle mĂ©thode de lecture biblique quâil nommera le symbolisme universel ». Ce fut aussi durant cette pĂ©riode de 1879 Ă 1882 quâil Ă©prouva une ardente passion pour Anne-Marie RoulĂ©, auprĂšs de laquelle il vĂ©cut un amour mystique, extatique, durant lequel lui fut livrĂ© son cĂ©lĂšbre Secret ». Tous deux guettant, attendant, lâĂ©vĂ©nement terrible, apocalyptique annoncĂ© par Saint Joseph, auquel ils nâassisteront pourtant pas. Cela vaudra en 1882 lâinternement dâAnne-Marie RoulĂ© Ă lâhĂŽpital Saint-Anne Ă Paris et Ă LĂ©on Bloy le dĂ©sespoir dâun idĂ©al saccagĂ©. Commençait alors aprĂšs des annĂ©es de pauvretĂ©, une vie dâerrance, de bohĂšme, faite de deuils et dâunions passagĂšres perte de sa maĂźtresse Berthe Dumont, naissance de son fils Maurice quâil eĂ»t dâEugĂ©nie Pasdeloup, durant laquelle Bloy collaborera au Chat Noir, journal satirique de Rodolphe Salis, publiant des articles assassins sur les Ă©crivains de son temps rassemblĂ© dans un recueil de critiques les Propos dâun entrepreneur de dĂ©molitions en 1884 et Ă©laborant une Ă©tude historique providentialiste sur Christophe Colomb en qui il voit le Messager du Christ Le RĂ©vĂ©lateur du Globe, Christophe Colomb et sa bĂ©atification future, 1884. Proche de la bohĂšme parisienne, il rencontrera en 1884, lâĂ©crivain Joris-Karl Huysmans qui venait de publier Ă Rebours et Auguste Villiers de lâIsle-Adam, cĂ©lĂšbre auteur de LâĂve future et des Contes cruels. Mais ce ne fut quâen 1887, aprĂšs lâĂ©chec de son pamphlet hebdomadaire Le Pal, que Bloy accĂšdera, avec son premier roman autobiographique, Le DĂ©sespĂ©rĂ©, Ă la reconnaissance dâun petit cercle, en dĂ©pit de lâinsuccĂšs, signant par lĂ -mĂȘme une dĂ©claration de guerre au naturalisme en assurant le renouveau de la littĂ©rature catholique. NĂ©anmoins, sans le sou, LĂ©on Bloy poursuivait une vie de dĂ©brouille, dâĂ©crivain prolĂ©taire, fidĂšle au Christ, vivant dâexpĂ©dients et de mendicitĂ©. Il fallut attendre la rencontre de Johanne Molbech fille du poĂšte Christian Molbech, en 1889, dans le salon des CoppĂ©, quâil Ă©pousera lâannĂ©e suivante Ă©poque de sa brouille avec Huysmans, pour que lâĂ©crivain dispose enfin, Ă dĂ©faut du confort, de la stabilitĂ© de la vie familiale malgrĂ© les dĂ©mĂ©nagements de taudis en taudis, de masure en masure. De cette union naquirent VĂ©ronique en avril 1891, AndrĂ© en 1894 qui dĂ©cĂšdera soudainement en 1895, Pierre en 1895 qui dĂ©cĂšdera lâannĂ©e mĂȘme de sa naissance, et enfin Madeleine en 1897. Cette union marquera le dĂ©but de lâĆuvre de la maturitĂ©, la pĂ©riode des grandes amitiĂ©s, et celle dâune crĂ©ation rĂ©guliĂšre dont son journal littĂ©raire et inĂ©dit nous retrace la genĂšse. Il publiera ainsi en 1892 Le Salut par les Juifs, essai poĂ©tique dâinspiration paulinienne retraçant le rĂŽle dâIsraĂ«l dans lâeschatologie1 chrĂ©tienne, en 1894 les Histoires dĂ©sobligeantes, contes cruels dâune ironie fĂ©roce avant lâannĂ©e 1895 surnommĂ©e par Bloy LâannĂ©e terrible », en raison de la perte de ses deux fils et de la maladie de sa femme ; ce sera dâailleurs dans ce douloureux contexte quâil terminera La Femme Pauvre, entreprise dĂšs 1887, et parue en 1897. Viendront ensuite le journal littĂ©raire dont le fameux volume Le Mendiant Ingrat, Ă©ditĂ© en 1898, vĂ©ritable reliquat de la vie de lâauteur et mythe littĂ©raire, avant la rencontre de son Ă©diteur Alfred Valette qui lâassociera Ă lâaventure du Mercure de France, assurant ainsi des revenus stables au PĂšlerin de lâAbsolu, lui permettant alors de publier Le Fils de Louis XVI en 1900, LâexĂ©gĂšse des lieux communs 1903, 1908, les autres volumes du journal littĂ©raire, et enfin Le Sang du Pauvre en 1909 ouvrage toutefois publiĂ© chez lâĂ©diteur Juven, LâĂme de NapolĂ©on en 1912 ou encore les MĂ©ditations dâun solitaire en 1916 publiĂ©es en 1917, annĂ©e de la mort de LĂ©on Bloy, Ă Bourg-La-Reine oĂč il fut enterrĂ©. La recherche de lâabsolu Celui qui ne prie pas le Seigneur prie le Diable » Ă©crivit LĂ©on Bloy. Cette citation, fraĂźchement remise au goĂ»t du jour par le Pape François, le jour de son accession au trĂŽne de Pierre, est Ă©minemment rĂ©vĂ©latrice de la pensĂ©e du poĂšte et constitue lâĂ©pine dorsale de son itinĂ©raire spirituel. Il fut, Ă la suite de Baudelaire, et avant des Ă©crivains comme Georges Bernanos, Louis-Ferdinand CĂ©line, ou encore Jean-Pierre Martinet, lâun de nos auteurs qui interrogea le scandale du Mal avec le plus dâĂ -propos, dâacuitĂ© et de justesse, ne cessant dâintimer que le dĂ©sespoir, le fatalisme, la haine du beau, le matĂ©rialisme, sont devenus les ressorts de la machinerie diabolique et les expĂ©dients par lesquels Satan agit sur nos vies en annihilant notre enthousiasme. Ce mot de Satan, de malin, que les prĂȘtres mĂȘme craignent parfois dâĂ©voquer, de peur du ridicule, est bien loin de ce diablotin affublĂ© dâune queue et dâun trident, il est au contraire ce dĂ©sespoir », cet IrrĂ©vocable dont parlait justement Baudelaire, celui qui divise et corrompt lâĂąme pour lâĂ©loigner de Dieu, par le simulacre, lâidolĂątrie, le pĂ©chĂ©, lâorgueil, la haine et lâenvie ; cet instrument de discorde flattant notre vanitĂ©. Ainsi, non loin dâinterroger une notion creuse, Bloy nous invite-t-il Ă scruter nos Ăąmes pour en extraire sa noblesse et sa munificence, dans la voie du dĂ©pouillement et de la mĂ©ditation, par une ascension sans cesse accrue dans lâAmour de Dieu, fondĂ©e sur lâimitation du Christ. Mais cette recherche de lâAbsolu dont tĂ©moigne lâĆuvre de LĂ©on Bloy, trouve tout particuliĂšrement Ă©cho dans son Ćuvre romanesque et dans ces deux romans que sont Le DĂ©sespĂ©rĂ© et La Femme Pauvre, vĂ©ritables chefs-dâĆuvre de mystique, narrant la lutte de CaĂŻn Marchenoir, Ă©crivain-journaliste vomi par le tout Paris littĂ©raire, puis celle de Clotilde MarĂ©chal, une pauvresse aux traits de sainte, contre la mĂ©diocritĂ© du temps prĂ©sent, la bassesse et les mesquineries de lâĂąme humaine, dĂ©busquant ici ou lĂ , les mensonges et les Ă©cueils dâune sociĂ©tĂ© pour qui lâesprit de lucre seul fait loi et dans laquelle lâhĂ©roĂŻsme chrĂ©tien nâest plus quâun martyr tout anachronique faisant la joie des profanateurs et des hypocrites. LĂ©on Bloy ne manquant pas de conspuer, dans la lignĂ©e des prophĂštes par le ton, et dâun Balzac par lâanalyse des milieux, la bigoterie des catholiques, lâignominie du journalisme, lâĂ©goĂŻsme bourgeois, la vilĂ©nie des mauvais pauvres », au point de porter sa prose jusquâau blasphĂšme envers ce Dieu qui a promis et qui ne vient pas, comme pour le forcer Ă sortir du silence. Livres de la rĂ©volte, manifestes contre lâesprit retors des sociĂ©tĂ©s modernes, odes Ă la pauvretĂ© chrĂ©tienne, Le DĂ©sespĂ©rĂ© et La Femme Pauvre forment donc, Ă dĂ©faut de vies de saints, deux rĂ©cits de vies exemplaires, contant lâascension de deux Ăąmes Ă©perdument amoureuses, vers lâunitĂ© et la plĂ©nitude de Dieu. Enfin, si Le DĂ©sespĂ©rĂ© se clĂŽt certes sur lâĂ©chec de Marchenoir et lâapparente absence de Dieu, La Femme Pauvre se clĂŽture quant Ă elle sur lâimage dâune bĂ©atitude que lâhumilitĂ© voudrait prĂ©senter comme inachevĂ©e, voire inaccessible, et dont Clotilde MarĂ©chal nous prĂ©sente la Joie en sâadressant Ă un prĂȘtre qui la plaint de sa misĂšre On nâentre pas au Paradis demain, ni aprĂšs-demain, ni dans dix ans, on y entre aujourdâhui, quand on est pauvre et crucifiĂ© ». Car au-delĂ des heurts et des tragĂ©dies, LĂ©on Bloy parvient Ă nous communiquer, dans des pages sublimes, la quintessence dâune vie spirituelle, en nous ramenant dans le temps de lâĂąme, loin, trĂšs loin du temps matĂ©riel, par de multiples Ă©piphanies2, dans lesquels son talent dâenlumineur rappelle les plus belles visions des mystiques. Et Ă Bloy dâĂ©riger, dans un style inimitable, deux fresques littĂ©raires, deux paraboles bibliques », deux rĂ©cits allĂ©goriques, rejouant, réécrivant, au sein de la modernitĂ©, le drame thĂ©ologique de la Sainte TrinitĂ©, lâhistoire du Salut. Le DĂ©sespĂ©rĂ© devient alors le rĂ©cit figurĂ© de la passion du Christ, contant le sacrifice de CaĂŻn Marchenoir sur lâautel du journalisme, aprĂšs lâĂ©chec dâun amour mystique avec VĂ©ronique Cheminot, figure de lâAmour et de lâEsprit-Saint, faute de sa folie ; autrement dit, Le DĂ©sespĂ©rĂ©, prenant acte de la modernitĂ© et de lâapparente faillite de la RĂ©demption », nous Ă©voque la scandaleuse impossibilitĂ© des noces du Christ et de son Ăglise annoncĂ©es dans lâApocalypse de Jean. Tandis que La Femme Pauvre, sâefforcera dâoutrepasser cette aporie, en rejouant le drame des Ăcritures, Ă travers le destin de LĂ©opold et de Clotilde MarĂ©chal, afin dâannoncer, la venue du Paraclet ; la Vierge de lâApocalypse terrassant lâĂ©toile du soir, le Christ en Gloire Ă©pousant enfin, Ă lâheure du Jugement Dernier, son Ăglise. Bloy possĂšde une langue inimitable, en clair-obscur, qui oscille entre tĂ©nĂšbres et lumiĂšre Ces paraboles, LĂ©on Bloy nous les Ă©voque dans une langue inimitable, en clair-obscur, par une oscillation constante des tĂ©nĂšbres Ă la lumiĂšre, Ă la maniĂšre des peintres mĂ©diĂ©vaux, rameutant la lumiĂšre au centre mĂȘme de lâenfer parisien, par lâirradiation exalumineuse3 de ses personnages et de ses mots. Le poĂšte cherchant, dans lâenflure du langage, des mĂ©taphores et des sons, par association dâidĂ©es et correspondances, ce qui le mĂšnera toujours un peu plus au seuil du MystĂšre, aux portes de la contemplation bĂ©atifique, Ă la connaissance de Dieu. LĂ©on Bloy, prophĂšte de lâEsprit-Saint ParallĂšlement Ă son Ćuvre de conteur et de romancier, LĂ©on Bloy Ă©crivit dâimportantes Ă©tudes historiques, ainsi que des essais poĂ©tiques, qui retracent son attente de la Parousie4 du Christ et ses spĂ©culations sur le rĂŽle de la troisiĂšme Personne Divine lâEsprit Saint. LâĂ©crivain Ă©laborant une relecture biblique symbolique et allĂ©gorique, tentant dâisoler les desseins de Dieu et le rĂŽle de chaque homme dans le plan divin, en le rattachant Ă lâhistoire universelle du salut, selon le dogme de la Communion des Saints5 et la doctrine du corps mystique. Ainsi, tout homme serait surnaturellement un membre de JĂ©sus-Christ et rejouerait, par sa douleur, la Passion du Seigneur, jusquâau consummatum est, Ćuvrant par lĂ -mĂȘme, au salut de lâHumanitĂ©. Le fond de ma pensĂ©e est que dans ce monde en chute, toute joie Ă©clate dans lâordre naturel et toute douleur dans lâordre divin. En attendant les assises de Josaphat, en attendant que tout se consomme, lâexilĂ© du Paradis ne peut prĂ©tendre quâau seul bonheur de souffrir pour Dieu. On retrouve lĂ , le sublime souffrir ou mourir » de Sainte ThĂ©rĂšse dâAvila, et lâinsĂ©parable articulation de lâHistoire et du MystĂšre, qui nous invite Ă aller au-delĂ du visible, Ă interroger les apparences, en vertu de la formule de Saint Paul, nous voyons comme dans un miroir aux Ă©nigmes ». Le poĂšte, dans une vision prophĂ©tique, dĂ©peignant avec pittoresque, un avenir apocalyptique confinant Ă lâindicible et Ă lâineffable, en rattachant les faits et les hommes aux vues de la Providence. Ainsi, LĂ©on Bloy vit dans le destin de Christophe Colomb, de Marie-Antoinette, de NapolĂ©on, du fils de Louis XVI, des empereurs de Byzance et de Jeanne dâArc, les instruments de Dieu, les figures annonciatrices de cet Autre » qui doit venir, la face de Dieu dans les TĂ©nĂšbres » de ce paraclet-Esprit Saint qui couronnera lâhistoire de lâhumanitĂ© Ă lâheure du Jugement Dernier. La pitance de lâĂąme Nous sommes tous des misĂ©rables et des dĂ©vastĂ©s, mais peu dâhommes sont capables de regarder leur abĂźme » sâĂ©crie Marchenoir dans La Femme Pauvre, sur un ton tout pascalien. Aussi, le temps est-il peut-ĂȘtre venu de sâabreuver de nouveau aux mamelles de lâArt, de la pensĂ©e, de lâĂąme, par la lecture de cette Ćuvre qui mieux quâaucune autre, Ă la fin du dix-neuviĂšme siĂšcle, avait perçu lâimpasse de la modernitĂ©. Cette impasse, nous la connaissons, nous la frĂ©quentons, elle rĂ©side tout entiĂšre dans la haine du Pauvre, dans le primat de la technique, dans lâaliĂ©nation Ă la matiĂšre. Ainsi, lire, relire LĂ©on Bloy, nâest peut-ĂȘtre quâune autre façon de sâextraire de ces temps sans grandeur qui font peu avec beaucoup, quand on faisait autrefois beaucoup avec peu⊠Le Mendiant Ingrat nous invitant par son ardeur, sa naĂŻvetĂ©, ses coups de gueule, sa rĂ©volte, son Amour, Ă outrepasser le fatalisme dâune Ăšre qui voudrait nous arracher notre pitance. Ainsi, revenir Ă cette Ćuvre qui a tout, aujourdâhui, dâun exorcisme spirituel, câest affronter le mal du temps ; LĂ©on Bloy, substituant Ă lâamertume des viatiques sans consistance, le froment de lâĂąme lâENTHOUSIASME, ce Dieu qui est nous. 1 Le terme dâ eschatologie » vient du vocabulaire thĂ©ologique, il dĂ©signe la doctrine des choses qui doivent advenir Ă la fin du monde, câest autrement dit le discours sur la consommation des siĂšcles. 2 Chez les chrĂ©tiens, le terme Ă©piphanie » dĂ©signe la fĂȘte de la manifestation de JĂ©sus aux Gentils. Par extension, il peut dĂ©signer un moment de contemplation en rĂ©fĂ©rence Ă la RĂ©vĂ©lation. 3 Exalumineux, euse », est un nĂ©ologisme dĂ©rivĂ© du mot lumineux, euse » auquel a Ă©tĂ© ajoutĂ© le prĂ©fixe latin ex », signifiant hors de, en dehors de. Autrement dit la lumiĂšre que dĂ©gage un ĂȘtre, une chose, par exemple un corps exalumineux », un corps qui transsude la lumiĂšre. 4 Le mot de Parousie » est un terme biblique issu du Nouveau Testament signifiant la seconde venue du Christ, Ă lâheure du Jugement Dernier. Il est souvent reprĂ©sentĂ© en gloire, drapĂ© dâune tunique blanche, aurĂ©olĂ© de lumiĂšre dans les reprĂ©sentations populaires. 5 Dans la thĂ©ologie chrĂ©tienne, le dogme de la Communion des Saints veut que tous les membres de lâĂglise visible et invisible soient en union profonde. ClĂ©ment Guarneri Imprimer cet article Commentaires
COMMENT VIVRE UNE PROMESSE DE DIEU SANS SE DĂCOURAGER SELON UN PRINCIPE Ă 3 NIVEAUX ! La mythologie Grecque parle du phĂ©nix qui renaĂźt de ses cendres . Au Moyen Age, il est lâun des emblĂšmes du Christ, mort puis ressuscitĂ©. Dans tous les cas et toutes les contrĂ©es, cette crĂ©ature est le symbole de la rĂ©surrection et de lâimmortalité⊠â Ah la Bible toujours copiĂ© jamais Ă©galĂ©e . â Car cette histoire câest celle de Dieu avec lâhumanitĂ© câest jĂ©sus qui en quelque sorte renaĂźt de ses cendres . â De sa mort vient la vie Ă©ternelle . SOUVENT LES PROMESSES DE DIEU SEMBLENT SUIVRE CE PROCESS ET RENAITRE ENSUITE DE LEURS CENDRES ! âą Quand JĂ©sus est sur La Croix tout semble finit âą Tous les espoirs sur un sauveur et ses promesses sont anĂ©antis . . Cela ressemble aux cendres de cette promesse ⊠Câest donc Souvent le cas pour les promesses de la Bible . . . On peut parler de Principe . Et leur accomplissement se produit souvent en 3 Ă©tapes que nous allons dĂ©tailler plus loin . Si on avait dit Ă âą Joseph Quâil serait numĂ©ro 2 dâĂgypte au fond de sa citerne . âą Pierre quand le coq chante que Dieu allait lui dire je bĂątirai mon eglise avec toi ! âą Paul sur le chemin de Damas que tu vas bouleverser lâhumanitĂ© par tes Ă©pĂźtres. âą Abraham dont la femme Ă©tait stĂ©rile quâil allait le pĂšre dâune grande nation . âą Moise quand il tue lâĂ©gyptien et fuit que tu vas fendre la mer . âą JĂ©sus qui sâĂ©crie sur la croix pourquoi mâas-tu abandonnĂ© alors quâil est le sauveur du monde . Ils ne tâ auraient certainement pas cru Ă ce moment-lĂ ! Car cela ressemblait plus aux cendres de la promesse quâa son accomplissement ! TOI AUSSI TU PEUX SEMBLER VIVRE LES CENDRES DE CERTAINES PROMESSES DE DIEU ⊠â Les cendres de promesses gĂ©nĂ©rales â Les cendres de promesses personnelles pour toi . Par exemple Vivre heureux dans lâĂ©ternitĂ© avec Dieu ou le fait que Dieu veut faire avec toi des choses extraordinaires ! â Pour lâinstant tu es peut ĂȘtre comme Joseph au fond la citerne ! â Pourtant câest une promesse de Dieu mais qui commence peut ĂȘtre tres mal pour toi. â Ton soucis prime . â Cette promesse qui nâarrive pas ⊠â Tu ne le crois pas ou plus . â Mais heureusement Dieu est plus grand que cela . POURTANT IL SâAGIT LĂ BEL ET BIEN DâUNE PROMESSE QUE DIEU TâA FAITE Ă TOI CROYANT DU NOUVEAU TESTAMENT ! Mets ici celle que tu veux , celle qui est personnelle ! Câest une promesse comme par exemple celle faĂźte A Joseph de lâAncien Testament âJoseph fit un rĂȘve, et il le raconta Ă ses frĂšres qui le dĂ©testĂšrent encore plus.â GenĂšse S21 âIls sâemparĂšrent de lui et le jetĂšrent dans la citerne. Celle-ci Ă©tait vide il nây avait pas dâeau.â GenĂšse S21. Cette promesse Ă joseph âą Nous fournit un puissant enseignement . âą Nous indique comment trouver des forces dans lâĂ©preuve , la persĂ©vĂ©rance, la providence divine , le brisement⊠⹠Cette parole nous montre aussi que Dieu permet quâun homme ordinaire fasse et vive des choses extraordinaires comme toi-mĂȘme . . . JâAI TROUVĂ UNE RĂPONSE LES ĂTAPES QUâIL Y A DANS UNE PROMESSE . Jâai dĂ©couvert ce que Dieu fait entre le dĂ©but et la fin de quelque chose ! âMieux vaut lâaboutissement dâune affaire que son dĂ©but. Mieux vaut un esprit patient quâun esprit arrogant.â EcclĂ©siaste S21 âJoseph appela lâaĂźnĂ© ManassĂ©, car, dit-il, Dieu mâa fait oublier toutes mes peines et toute ma famille.»â GenĂšse S21 âEt il appela le second EphraĂŻm, car, dit-il, Dieu mâa donnĂ© des enfants dans le pays de mon malheur.»â GenĂšse S21. Les 3 niveaux dâune promesse ! 1. Le terrain de lâaffliction le rĂ©ceptacle . 2- Ton ManassĂ© oubli de la douleur et premiĂšre consolation . 3-Ton EphraĂŻm la double bĂ©nĂ©diction. â AprĂšs le pays de lâaffliction ton rĂ©ceptacle . Dieu va te donner ton ManassĂ© . Puis ton ĂphraĂŻm. â Et ce qui compte ce nâest pas le moment que tu vis ici ça câest le dĂ©but . â Ce moment passera mais ce qui compte que tu ailles au ciel la fin par exemple . â Câest que Dieu veille sur lâaccomplissement. â Dieu est assez fort pour ne pas dĂ©pendre de moi . AprĂšs ManassĂ© lâoubli des peines il yâa Ephraim la double rĂ©compense. MaĂŻs que cela commence dans le pays de lâaffliction les cendres âŠ. ALORS LA SOLUTION COMMENT DEVIENT ON CONSOLĂ ET FĂCOND DANS TOUS LES SENS DU MOT DANS LE PAYS DE SON AFFLICTION ? Comment mieux vivre la fin dâune chose que son dĂ©but ? â En comprenant et acceptant que Dieu soit dans le pays de lâaffliction et quâil soit au contrĂŽle mĂȘme si tout dĂ©clare le contraire! â Faute de connaitre cet enseignement et ces principes tu ne peux pas savoir et tu pĂ©ris . âMon peuple est dĂ©truit parce quâil lui manque la connaissance. Puisque tu as rejetĂ© la connaissance, je te rejetterai tu ne pourras plus exercer la fonction de prĂȘtre pour moi. De mĂȘme que tu as oubliĂ© la loi de ton Dieu, jâoublierai aussi tes enfants.â OsĂ©e S21 Articles similaires
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